Retraite 2026 : découvrez l’astuce pour booster votre pension et payer moins

Retraite 2026 : une nouvelle astuce pour augmenter le montant de votre pension

À la retraite, chaque euro est précieux pour couvrir des services comme l’aide ménagère, le jardinage ou un soutien à domicile. Pourtant, beaucoup de seniors paient ces services au tarif plein, alors qu’il existe un dispositif fiscal permettant d’en couvrir la moitié.

Ce dispositif s’appelle le crédit d’impôt emploi à domicile. Il est prévu par le Code général des impôts et sera détaillé sur le site Service-public.fr à partir du 15 avril 2026. En l’utilisant intelligemment, il peut servir d’astuce légale pour augmenter le montant de la pension, même pour ceux qui ne sont pas imposables.

Le crédit d’impôt emploi à domicile en 2026 selon la DGFiP

Ce crédit d’impôt concerne les services à la personne réalisés en France, à la résidence principale ou secondaire du retraité, ou chez un ascendant percevant l’APA. L’employé peut être recruté directement (avec le chèque emploi service universel, Cesu) ou via une association ou une entreprise déclarée.

  • Type de dispositif : crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile.
  • Taux : 50 % des dépenses, après déduction des aides (APA, PCH, CMG, aides à l’employeur).
  • Plafond annuel de dépenses : 12 000 euros, pouvant être majoré par tranches de 1 500 euros, jusqu’à 15 000 euros. La première année d’emploi direct permet d’aller jusqu’à 18 000 euros.
  • En cas d’invalidité : plafond porté à 20 000 euros de dépenses, soit un crédit maximal de 10 000 euros.
  • Sous-plafonds spécifiques : 500 euros pour le bricolage, 3 000 euros pour l’informatique, 5 000 euros pour le jardinage.
  • Non cumul : employer un salarié à domicile chez un ascendant ne permet pas de déduire une pension alimentaire pour cette même personne.

Pourquoi déclarer ces dépenses est-il important ?

Ne pas déclarer ses dépenses d’aide à domicile, en pensant ne pas être imposable, peut coûter cher. En effet, le crédit d’impôt est remboursable : si l’impôt dû est nul, la DGFiP reverse quand même la somme sur le compte bancaire du retraité.

Autre enjeu financier : payer 100 % du coût de l’aide à domicile toute l’année, alors qu’il est possible d’avancer seulement 50 % dès la facture. L’avance immédiate, accessible via le Cesu ou l’organisme prestataire, permet de ne payer que la moitié du montant, évitant ainsi un paiement important en début d’année et un reste à payer plus tard, ce qui peut peser sur la trésorerie mensuelle.

Comment obtenir le remboursement ?

La première étape consiste à déclarer correctement ses dépenses. Sur le site impots.gouv.fr, il faut renseigner le montant total dans la case 7DB, après avoir déduit les aides perçues. Il faut aussi préciser le type de service (ménage, jardinage, aide à la vie quotidienne) et indiquer si l’employé est un salarié direct ou un organisme agréé.

Pour bénéficier d’un gain immédiat, il est conseillé d’activer l’avance immédiate via le compte Cesu ou l’organisme prestataire. Ainsi, l’État prend en charge instantanément 50 % de la facture, et le retraité ne paie que le reste. Sans cette option, le crédit d’impôt est remboursé par virement, avec un acompte de 60 % en janvier, puis le solde en été.

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