Quelles baisses de charges salariales promettent les candidats lors du premier débat à la présidentielle 2027
Réunis à la Rencontre des entrepreneurs de France (REF) par le Medef, les candidats à la présidentielle de 2027 ont exposé leurs pistes concernant le vaste sujet des salaires : baisse de charges, hausse du SMIC ou encore TVA sociale – un projet du patronat sur lequel le gouvernement temporise.
Coût du travail trop élevé, salaires trop bas : le constat est globalement partagé à la Rencontre des entrepreneurs de France (REF), organisée ce 27 août par le Medef à Roland-Garros. Mais les remèdes divergent. Marine Le Pen (RN) reconnaît que les salaires sont «trop bas» et le coût du travail «trop lourd», tout en fermant la porte à un effort immédiat : «dans la situation budgétaire dans laquelle nous sommes, on ne peut pas faire baisser le coût du travail au-delà de ce qui a été», dit-elle, promettant une TVA à 5,5% sur l’énergie. Bruno Retailleau (LR) cible «un système qui surtaxe le travail» et propose de «plafonner à 70% le total des prestations des aides sociales».
Gabriel Attal (Renaissance) et Raphaël Glucksmann (Place publique) convergent sur l’objectif de rapprocher net et brut, sans s’accorder sur le financement. L’ancien Premier ministre veut aller «droit au brut» en réduisant les charges salariales «pour que les Français voient leurs salaires augmenter parce que leur net augmente parce qu’on réduit leurs charges», via des économies sur la sphère sociale. Raphaël Glucksmann propose de «baisser la CSG pour les salariés» : «on trouve l’argent chez les méga-héritiers», résume-t-il, dénonçant une France qui «redevient une société d’héritiers».
Gabriel Attal (Renaissance) et Raphaël Glucksmann (Place publique) convergent sur l’objectif de rapprocher net et brut, sans s’accorder sur le financement. L’ancien Premier ministre veut aller «droit au brut» en réduisant les charges salariales «pour que les Français voient leurs salaires augmenter parce que leur net augmente parce qu’on réduit leurs charges», via des économies sur la sphère sociale. Raphaël Glucksmann propose de «baisser la CSG pour les salariés» : «on trouve l’argent chez les méga-héritiers», résume-t-il, dénonçant une France qui «redevient une société d’héritiers».
Source : Capital.fr



Laisser un commentaire